24 novembre 2009
ABSTRAIT, huile au couteau
La peinture abstraite ne s'explique pas, elle se vit .
Je ne sais pas mettre de titre sur ces oeuvres là, ils se devinent.
Chaque regard est différent, chaque regard y verra selon son inconscient.
Chaque spectateur mettra son propre titre à l'oeuvre abstraite.
Huiles sur toile au couteau de Noureddine ZEKARA
MARICHE Ahcene.Poète Kabyle Algérien
Le recueil de poésie CONTUSIONS de Ahcene Mariche est sur le marché en France.
Edité par Edilivre et il est disponible en format papier et électronique
Ce recueil est composé de 33 poèmes sur 82 pages en langue française.

http://www.edilivre.com/doc/13698/Contusions/Ahcene-Mariche
http://www.wobook.com/WBtc25a2YF0QBl6F/Contusions.html
ISBN : 9782812119651
Résumé :
Le poète, utilise tous ses sens, même le sixième. Il prédit, imagine, écoute et voit à travers les ténèbres.
Le noir épais n’a jamais été un obstacle pour lui, au contraire, il l’inspire par son emprise et tout le silence qui l’accompagne, ne dit-on pas que : « La nuit porte conseil ! »
Elle est bel et bien sa conseillère, lui seul sait bien l’écouter, la comprendre et l’apprécier.
Poète exigeant et talentueux, l'auteur use de toute sa verve pour croquer certains instants de vie, les meilleurs comme les pires.
Dans ses vers, Ahcene Mariche nous parle de la société et de ses travers, de l'amitié ou de l'amour pour nous interroger, nous surprendre et nous faire penser.
Contusions apparaît comme une œuvre profonde qui ne manquera pas d'émouvoir le lecteur.
Il fait parler le tranchant (le couteau), raconte ses déboires, ses moments de bonheur et de fierté. Au diapason avec le rythme de vie actuel, même le « bip » d’un téléphone portable, qui a l’origine. Il profite à faire le pèlerinage, demande le pardon. Quel comble (?) pour lui qui les croyait effacées, elles ressurgissent à nouveau, se plaignent et l’oppressent.
Tantôt aigre, acide. Tantôt doux, délicieux. Il passe d’un sujet à un autre comme cette fluctuation dans les couleurs de l’arc-en-ciel et montre les pics de ses sensations et pulsations comme l’électrocardiogramme qui laisse ébahi tout médecin. On le comparerait à une eau calme, qui reflète les rayons du soleil, tel un miroir dedans toute une vie, un monde qu’on ne saurait décrire et qu’on ne pourrait imaginer.
Son oreiller n’est pas celui que nous connaissons.
A la place de la laine, de l’éponge ou du duvet, c’est à un tas de tourments et de soucis qu’il en a droit. Ils le tiennent éveillé en les écoutant et s’il plonge dans un sommeil le sursaut lui est garanti par ceux-ci.
Les cicatrices, au fond de son âme, à chaque fois qu’il y pense, le transportent jusqu’aux causes et histoires qui en ont été à restera, pour lui et ses semblables, juste un instrument économique.
« ZIVKA », son héroïne, a bien trouvé un piédestal.
Il l’a ornée d’une couronne et lui transmet un message codé et énigmatique à travers deux chiffres qu’il a combinés à sa manière et fait ressortir son : « SEPT ET DEMI » qu’il augmente de vingt pour en avoir un : « VINGT-SEPT ET DEMI ».
Pour ne plus la quitter, il souhaite être son ombre et la suivre partout, d’où que vienne le soleil, son ombre devant, derrière ou sous ses pieds, lui prouve toujours ce lien charnel des cœurs.
Par un phrasé remarquable, il s’attaque à ses états d’âme, retrace le cheminement d’une vie de poète et toutes les « contusions » qu’il a dû supporter pour atteindre le jour d’aujourd’hui.
Biographie :
Ahcene Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached à l’Est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie, en Algérie.
Issu d’une famille modeste et jalouse de sa culture, il Baigne dans un climat où la culture règne en maître,
Les gènes de la poésie surgissent en l’âme d’AHCENE avec les compositions qu’il a signées en étant lycéen.
Dès lors, la poésie ne cessera de l'accompagner.
Avec CONTUSIONS il livre un ouvrage poétique touchant et prenant.
Quelques extraits :
01- Sans rendez-vous
Toi, qui d’elle-même s’invite
Sans aucun rendez-vous.
Toi, qui me rends visite
Dont j’ignore les dessous.
Toi, qui me réjouis sans limites,
Ton mérite dépasse le tout.
Tu vaques à tes affaires
Ignorant jusqu’à mon existence.
Tu atteints ce que tu espères,
Me laissant que des souffrances.
Tu décides du temps comme tu le préfères,
Te moquant toujours de mes préférences.
Même si on s’est habitué en permanence
Mon regard ne t’a guère admiré.
Nous faisons des concessions d’allégeance
Concernant nos communs intérêts.
Quelles que soient nos différences,
Je demeure ton fidèle passionné.
Je suis sensible envers toi
Bien que mes mains ne t’ont effleurée.
J’écrirai tout ce qui sort par ta voie
Bien que les oreilles n’ont rien écouté.
J’en ferai des poèmes toutefois,
Dont la longueur sera inégalée.
20- Vingt-sept et demi
Même si mes yeux s’alourdissent
Tu sais que je ne dors jamais.
Tu es la source de leur supplice,
Tu es la cause de leur destinée.
Tu as sucé le sang quel supplice !
Laissant le corps très affaibli.
33 - Oh! Toi mon cœur qui gémit !
Sans tarder, ouvre donc ta porte,
Déverse vite ton sac de ce qu’il comporte,
On est prêt, les deux mains tendues.
Vers ton but, on t’escorte,
On te prêtera mains fortes
Jusqu’à retrouver les clefs perdues.
Publications :
1- ID YUKIN (les nuits volubiles) édité en juin 2005
2- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007
4- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de Idh yukin) édité en juillet 2007
5- CONFIDENCE AND MEMORIES version anglaise de TAAZZULT-IW édité en
décembre 2008
CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw édité en avril 2008
6- réédition des trois premiers recueils en tamazight uniquement :
Idh yukin, Taazzult-iw et Tiderray avril 2009
7- Tibernint d ssellum « la toupie et l’échelle » en tamazight uniquement - Mai 2009
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Mon ami le poète Ahcene,
...à écrit ce texte que j'ai l'honneur
d'illustrer par un dessin nommé comme le poème :
ZIVKA la belle
Comment le mot ne surgira-t-il pas,
Comment d’autres ne s’enchaîneraient-ils pas
Pour en former un poème ?
Puisque la nature inspire notre état,
La mer nous interpelle du coté bas
En sus de ses vagues qui se déchaînent.
___
Le silence qui semble parler
Le soleil qui vient de se lever
Je n’en ai jamais vu de pareil !
Devant la fenêtre où je me mets
J’aimerais tant y demeurer
Admirant jalousement le coucher du soleil.
___
L’Eden que je viens de déceler
Je n’y ai jamais mis les pieds
Bien que je connaisse ses environs.
C’est pendant la nuit que j’y suis arrivé
Les lumières, de loin, scintillaient
C’est le rendez vous des poètes et artisans
___
En masse les poètes sont présents,
Les artistes peintres également,
Sans parler des chanteurs.
Ils sont venus de toutes régions,
L’art est leur trait d’union,
Exposer l’œuvre de leur génie créateur.
___
On est partout confortable,
La chance nous parait favorable
Nous bénissons à volonté.
Tout nous est profitable,
Jusqu'à ses pierres innombrables
Chacun de nous en est inspiré
___
Le vent qui vient de nous effleurer
Semble nous raconter
Les choses que nous voulons savoir.
La brise qui vient nous caresser,
Dans le rêve, nous fait sombrer,
Sur ce que nous voulons concevoir
___
L’horizon semble éloigné,
Bien qu’au bord, je me suis allongé
La mer me parait immense.
Souvent, on la voit apaisée
Quelque fois bouleversée
Se mettant en effervescence
Nous passons des nuits blanches
Et l’inspiration s’enclenche
Alors, des idées et des messages se bâtissent.
Chacun, vers son horizon, se branche,
Dans son délire se retranche,
Fouinant dans les pensées qui surgissent.
___
Chaque fois que je me retrouve isolé,
Je te vois, soudain, à mes côtés,
Sans toute fois me rendre compte.
Combien je savoure cette volupté,
Ce que mon cœur a désiré
Depuis le jour de notre rencontre.
___
Ton visage est omniprésent,
Ta voix me résonne tout le temps,
A mes oreilles et a mes yeux.
Mon espoir augmente continuellement,
Même s’il faut traverser le firmament
Pour se retrouver enfin à deux.
___
Mon poème …, mon expression…,
Tout ce qu’engendre mon entendement,
Avec Nordine et Saliha nous réunit.
Mon message est interprété par leur conviction,
Au point de susciter mon étonnement
Par les tableaux qu’ils ont produits.
___
C’est ZIVKA qui les a éblouis,
C’est ce poème que Nordine a pris
Pour le doter de vivacité.
Chaque mot est mis à profit
En images, ils sont reproduits
A croire que ZIVKA veut s’exprimer.
___
Saliha et ses « lettres enflammées »
Que le feu semble ravager
Embellissait l’amour davantage.
Le nom de ZIVKA se lisait
Celle qui, déjà, me hantait,
C’est le sens que ce poème en dégage.
Ahcene Mariche
Poème écris à el beldj Tipaza entre le 14 et 22 août 2006
NB/ Nordine= NORDINE ZEKARA artiste peintre de Batna
Saliha= SALIHA KHELIFI artiste peintre d’Alger
" ZIVKA la belle " Dessin aux crayons de couleur de Nordine ZEKARA
http://www.youtube.com/results?search_query=ahcene+mariche&search_type=&aq=f
Tous droits réservés
02 novembre 2009
PRIX des OEUVRES-DESSINS Cr CL
Pour répondre à un gentille blogueuse ( Elia ) à propos du prix de mes dessins,
il suffit de m'envoyer un e.mail :
berbere_chaoui a yahoo.fr ( remplacer le a par @ )
ou : sonia.zekara a gmail.com
ou : 06 11 29 82 75
Je répondrais dans les plus brefs délais.
Mes oeuvres sont :
En France dans mon atelier-galerie dans les Yvelines
En Algérie dans mon atelier à Batna
" Lumière de femme 2 "
dessin aux crayons de couleur sur papier Canson 200gr/m2 blanc - 40x50
Merci pour vos visites















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